27/05/2017

Opinez du chef

Après des années de fermeture, Armand Riflache reprend du service (en salle). Opinez du chef si vous voulez qu'il vous mitonne quelques petites notes de temps en temps. Mais pas trop salées.

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19/01/2010

Comme le temps passe vite. Ce post date de janvier 2009

« Monsieur Armand Riflache, pourquoi avoir fermé votre restaurant aussi longtemps ? ». « Une erreur de jeunesse. Je ne retrouvais plus l’aiguille à tricoter qui me sert à piquer la saucisse. J’ai utilisé ma foreuse. La saucisse a perdu le nord, comme l’aiguille d’une boussole qui devient folle. Je n’avais jamais vu une saucisse tourner aussi vite. J’étais médusé comme un radeau. J’aurais du remarquer que la saucisse commençait à tourner moins vite et penser que je forais dans la poêle ». « Et que s’est-il passé ? ». « La poêle s’est mise aussi à tourner. Bien qu’une poêle soit du genre féminin, une poêle a une queue. Celle-ci s’est mise également à tourner, renversant tout sur son passage, éventrant le sac de farine, projetant la boîte avec les œufs par terre, expédiant le poêlon avec la sauce au roquefort, me donnant des coups de queue au mauvais endroit à chaque passage. J’ai crié Arrête, arrête, salope. Quelqu’un, le peintre en bâtiment je suppose, a saisi la toile anti incendie, vous savez, celle qu’on jette sur la friteuse si elle prend feu, et m’a enveloppé en criant : Je l’ai, vous pouvez sortir de l’armoire. C’est vrai qu’en dessous de moi il y a une armoire mais je n’étais pas dedans. Crispé, j’ai gardé machinalement le doigt sur la gâchette de la foreuse. Je sentais bien que je n’étais plus dans la saucisse mais je ne pensais pas que je transformais le mur en représentation d’emmenthal en trois dimensions. Dommage que ce ne soit pas le côté du mur qui donne vers le jardin, j’aurais eu une vingtaine de nichoirs. Et en dur. Un conseil, n’encastrez jamais vos conduites si vous comptez utiliser une foreuse pour piquer la saucisse. J’ai tout eu : l’eau, le gaz, l’électricité, le téléphone et même le vide-poubelle. Ce qui m’a sauvé de l’asphyxie et d’autre chose, parce que l’autre zouave, tout excité à l’idée qu’il avait une nana ficelée dans sa toile et parce qu’il commençait à devenir dangereux vu qu’il exprimait ses souhaits de vouloir entnûûût sa proie, ce fut la panne d’électricité. Personnellement je n’avais rien vu puisque j’étais dans le noir mais j’ai bien entendu que je n’entendais plus la foreuse. Le zouave s’était sauvé. Peur du noir. Libéré, j’ai craqué une allumette pour retrouver la saucisse car j’avais faim. Déjà avant mais, en plus, les émotions ça creuse. Je n’aurais pas du craquer l’allumette. Le gaz. Je suis chauve. Chauve de la tête. Ailleurs ça va, c’est comme avant, on aime ou on n’aime pas. Je m’en suis sorti en rampant jusqu’à ce qu’une crotte de chien récente me fasse comprendre olfactivement que j’étais à l’extérieur. La catastrophe, c’est quand je me suis retourné. Bande de salauds, vous croyiez que j’avais mis ma main dans la crotte de chien, n’est-ce pas. Non, j’ai vu la fumée, puis, toujours en rampant parce que je trouvais la situation plus confortable, j’ai retrouvé manuellement la sauce au roquefort, la farine, les œufs, puis la poêle. Oh, une passoire à un trou. Bref, si je suis moins souvent à écrire des messages, c’est parce que j’ai des trous à boucher et quelques petites bricoles à terminer. Mais, c’est promis, je reviendrai, comme la grippe.

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18/01/2010

La saucisse de Morteau

Le 16 mai 2010 vous pourrez déguster la saucisse de Morteau si vous choisissez le toast Montbéliard parmi les suggestions d'entrées lors de la rencontre des blogueurs organisée par Jolily. Détails sur :

http://jolily.skynetblogs.be/post/7595146/des-nouvelles-p...

Voici une des meilleures saucisses, la saucisse de Morteau. La saucisse de Morteau j'en suis marteau.

[photo finale]

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11/06/2009

Un délice : le magret de canard

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Excusez-moi, je me suis trompé de photo. La recette est la même mais les ingrédients sont différents. J'espère que vous aurez rectifié vous-même. Bon appétit.

 

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07/01/2009

Il faut varier son alimentation

" Monsieur Armand Riflache, durant la fermeture de votre restaurant, qu'avez-vous mangé ? ". " Thon, petits pois, mayonnaise. Mais aussi thon petits pois tartare, thon petits pois béarnaise, thon petits pois sauce à l'aneth. C'est très important de varier son alimentation ". " Et thon petits pois andalouse ? ". " J'ai essayé mais c'est dégueulasse ". 

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06/01/2009

Réouverture prochainement

" Monsieur Armand Riflache, avez-vous ouvert votre restaurant pour les réveillons ? ". " Non, la peinture n'était pas sèche. Mon erreur a été de peindre les murs avant de les avoir dégraissés ". " Et ça change quelque chose ? ". " Evidemment. La nuit la peinture descend lentement puisque les murs sont gras ". " Et alors ? ". " Alors, j'ai un carrelage couvert de peinture et des murs à nu ".   

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05/01/2009

En septembre 2008 j'ai cru que c'était la fin

« Monsieur Armand Riflache, pourquoi avoir fermé votre restaurant aussi longtemps ? ». « Une erreur de jeunesse. Je ne retrouvais plus l’aiguille à tricoter qui me sert à piquer la saucisse. J’ai utilisé ma foreuse. La saucisse a perdu le nord, comme l’aiguille d’une boussole qui devient folle. Je n’avais jamais vu une saucisse tourner aussi vite. J’étais médusé comme un radeau. J’aurais du remarquer que la saucisse commençait à tourner moins vite et penser que je forais dans la poêle ». « Et que s’est-il passé ? ». « La poêle s’est mise aussi à tourner. Bien qu’une poêle soit du genre féminin, une poêle a une queue. Celle-ci s’est mise également à tourner, renversant tout sur son passage, éventrant le sac de farine, projetant la boîte avec les œufs par terre, expédiant le poêlon avec la sauce au roquefort, me donnant des coups de queue au mauvais endroit à chaque passage. J’ai crié Arrête, arrête, salope. Quelqu’un, le peintre en bâtiment je suppose, a saisi la toile anti incendie, vous savez, celle qu’on jette sur la friteuse si elle prend feu, et m’a enveloppé en criant : Je l’ai, vous pouvez sortir de l’armoire. C’est vrai qu’en dessous de moi il y a une armoire mais je n’étais pas dedans. Crispé, j’ai gardé machinalement le doigt sur la gâchette de la foreuse. Je sentais bien que je n’étais plus dans la saucisse mais je ne pensais pas que je transformais le mur en représentation d’emmenthal en trois dimensions. Dommage que ce ne soit pas le côté du mur qui donne vers le jardin, j’aurais eu une vingtaine de nichoirs. Et en dur. Un conseil, n’encastrez jamais vos conduites si vous comptez utiliser une foreuse pour piquer la saucisse. J’ai tout eu : l’eau, le gaz, l’électricité, le téléphone et même le vide-poubelle. Ce qui m’a sauvé de l’asphyxie et d’autre chose, parce que l’autre zouave, tout excité à l’idée qu’il avait une nana ficelée dans sa toile et parce qu’il commençait à devenir dangereux vu qu’il exprimait ses souhaits de vouloir entnûûût sa proie, ce fut la panne d’électricité. Personnellement je n’avais rien vu puisque j’étais dans le noir mais j’ai bien entendu que je n’entendais plus la foreuse. Le zouave s’était sauvé. Peur du noir. Libéré, j’ai craqué une allumette pour retrouver la saucisse car j’avais faim. Déjà avant mais, en plus, les émotions ça creuse. Je n’aurais pas du craquer l’allumette. Le gaz. Je suis chauve. Chauve de la tête. Ailleurs ça va, c’est comme avant, on aime ou on n’aime pas. Je m’en suis sorti en rampant jusqu’à ce qu’une crotte de chien récente me fasse comprendre olfactivement que j’étais à l’extérieur. La catastrophe, c’est quand je me suis retourné. Bande de salauds, vous croyiez que j’avais mis ma main dans la crotte de chien, n’est-ce pas. Non, j’ai vu la fumée, puis, toujours en rampant parce que je trouvais la situation plus confortable, j’ai retrouvé manuellement la sauce au roquefort, la farine, les œufs, puis la poêle. Oh, une passoire à un trou. Bref, si je suis moins souvent à écrire des messages, c’est parce que j’ai des trous à boucher et quelques petites bricoles à terminer. Mais, c’est promis, je reviendrai, comme la grippe.

 

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22/09/2008

Adeptes des champignons de Paris ?

Armand Riflache vous conseille. Si vous êtes adeptes des champignons de Paris, profitez-en pour aller voir la Tour Eiffel.

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21/09/2008

L'automne vient d'arriver

« Monsieur Armand Riflache, que faites-vous en ce premier jour d’automne ? ». « Bouche-trous ». « Comment se fait-il ? ». « Cliquez sur le message du 19/09/2008 et vous comprendrez ».

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20/09/2008

La grippe arrive

Pour ceux qui ne l’ont pas lu, allez voir le message d’hier. C’est une catastrophe.

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19/09/2008

Armand Riflache, le retour ?

« Monsieur Armand Riflache, pourquoi avoir fermé votre restaurant aussi longtemps ? ». « Une erreur de jeunesse. Je ne retrouvais plus l’aiguille à tricoter qui me sert à piquer la saucisse. J’ai utilisé ma foreuse. La saucisse a perdu le nord, comme l’aiguille d’une boussole qui devient folle. Je n’avais jamais vu une saucisse tourner aussi vite. J’étais médusé comme un radeau. J’aurais du remarquer que la saucisse commençait à tourner moins vite et penser que je forais dans la poêle ». « Et que s’est-il passé ? ». « La poêle s’est mise aussi à tourner. Bien qu’une poêle soit du genre féminin, une poêle a une queue. Celle-ci s’est mise également à tourner, renversant tout sur son passage, éventrant le sac de farine, projetant la boîte avec les œufs par terre, expédiant le poêlon avec la sauce au roquefort, me donnant des coups de queue au mauvais endroit à chaque passage. J’ai crié Arrête, arrête, salope. Quelqu’un, le peintre en bâtiment je suppose, a saisi la toile anti incendie, vous savez, celle qu’on jette sur la friteuse si elle prend feu, et m’a enveloppé en criant : Je l’ai, vous pouvez sortir de l’armoire. C’est vrai qu’en dessous de moi il y a une armoire mais je n’étais pas dedans. Crispé, j’ai gardé machinalement le doigt sur la gâchette de la foreuse. Je sentais bien que je n’étais plus dans la saucisse mais je ne pensais pas que je transformais le mur en représentation d’emmenthal en trois dimensions. Dommage que ce ne soit pas le côté du mur qui donne vers le jardin, j’aurais eu une vingtaine de nichoirs. Et en dur. Un conseil, n’encastrez jamais vos conduites si vous comptez utiliser une foreuse pour piquer la saucisse. J’ai tout eu : l’eau, le gaz, l’électricité, le téléphone et même le vide-poubelle. Ce qui m’a sauvé de l’asphyxie et d’autre chose, parce que l’autre zouave, tout excité à l’idée qu’il avait une nana ficelée dans sa toile et parce qu’il commençait à devenir dangereux vu qu’il exprimait ses souhaits de vouloir entnûûût sa proie, ce fut la panne d’électricité. Personnellement je n’avais rien vu puisque j’étais dans le noir mais j’ai bien entendu que je n’entendais plus la foreuse. Le zouave s’était sauvé. Peur du noir. Libéré, j’ai craqué une allumette pour retrouver la saucisse car j’avais faim. Déjà avant mais, en plus, les émotions ça creuse. Je n’aurais pas du craquer l’allumette. Le gaz. Je suis chauve. Chauve de la tête. Ailleurs ça va, c’est comme avant, on aime ou on n’aime pas. Je m’en suis sorti en rampant jusqu’à ce qu’une crotte de chien récente me fasse comprendre olfactivement que j’étais à l’extérieur. La catastrophe, c’est quand je me suis retourné. Bande de salauds, vous croyiez que j’avais mis ma main dans la crotte de chien, n’est-ce pas. Non, j’ai vu la fumée, puis, toujours en rampant parce que je trouvais la situation plus confortable, j’ai retrouvé manuellement la sauce au roquefort, la farine, les œufs, puis la poêle. Oh, une passoire à un trou. Bref, si je suis moins souvent à écrire des messages, c’est parce que j’ai des trous à boucher et quelques petites bricoles à terminer. Mais, c’est promis, je reviendrai, comme la grippe.

02/09/2008

Coucou

« Monsieur Armand Riflache, vous n’avez plus communiqué de recette depuis le 17 juin. Vous étiez mort ou quoi ? ». « Je n’ai jamais été morouquois. J’étais dans la restauration ». « Mais, vous étiez déjà dans la restauration, non ? ». « Pas la même ». « Je comprends : vous êtes allé vous restaurer chez vos concurrents pour les espionner, c’est cela ? ». « J’ai restauré mon restaurant ». « Je comprends : c’est en restaurant qu’on devient restaurateur ».

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17/06/2008

Remède infaillible

« Cher Monsieur Armand Riflache, certaines personnes se plaignent de maux d’estomac après avoir mangé des poivrons ». « Stop, je connais un remède infaillible pour éviter ces maux d’estomac ». « Monsieur Armand Riflache, donnez-nous ce remède infaillible ». « Oh, c’est très simple : ne pas manger de poivron ».

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15/06/2008

Chef détestable

« Monsieur Armand Riflache, y a-t-il des chefs de cuisine que vous détestez ? ». « Oui ». « Oui ! Qui ? ». « Oui, monsieur ».

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13/06/2008

Les dés à coudre

« Cher Monsieur Armand Riflache, pourquoi avez-vous des dés à coudre à chaque doigt de la main gauche ? ». « Parce que je suis droitier ». « Ah, bon. Mais alors, pourquoi ne pas mettre les dés à coudre aux doigts de la main droite ? ». « Parce que dans la main droite je tiens le couteau ». « Le couteau ? ». « Ben oui, c’est pour couper les carottes en rondelles sans faire bobo à mes doigts ».

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11/06/2008

Recette assez longue

« Monsieur Armand Riflache, y a-t-il des recettes que vous ne faites plus parce qu’elles sont trop longues à réaliser ? ». « Les millefeuilles, je n’arrive à en faire qu’une à la fois ».

09/06/2008

Soucis potagers

« Monsieur Armand Riflache, vous avez l’air soucieux aujourd’hui. Vous avez égaré votre livre de recettes ? ». « Non, je cherche comment importer des limaces et des escargots hollandais ». « Vous allez les cuisiner à la bourguignonne ? ». « Non, non, c’est pour le jardin ». « Expliquez-nous ça ». « Les escargots hollandais, quand ils se déplacent, ils ont toute leur nourriture dans leurs caravanes. Ils ne consomment pas sur place. Ce matin, dans mon jardin, sept salades avaient disparus. Et j’en ai marre ».

07/06/2008

Fêtez la Saint Cul

« Monsieur Armand Riflache, vous êtes saisissant. Vous avez peint en grand sur la vitrine de votre restaurant ‘Fêtez la Saint Cul ici’ ». « Non ». « Si ». « Non ». « Si, je vous dis ». « Et moi je vous dis non ». « Ecoutez, traversons la rue et vous me direz ce que vous lisez ». « Heuu. Maintenant que vous le dites. Vous avez raison. J’ai été distrait en peignant sur la vitre. Je me rappelle quand. Elle était mignonne. Un beau petit derrière bien vivant ». « Monsieur Riflache, on est toujours puni par où on a péché ». « Oui, Saint Luc m’a puni ».

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05/06/2008

Sirtaki tous les soirs

« Monsieur Armand Riflache, vous innovez ! Je lis sur la vitrine de votre restaurant ‘Sirtaki tous les soirs’. Ne pensez-vous pas que c’est bruyant ? ». « Pourquoi, ça fait péter, les sirtakis ? ». « Mais le sirtaki est une danse, voyons ». « Ah bon. Je ne savais pas. J’ai entendu des touristes revenant de Grèce dire qu’ils avaient eu sirtaki tous les soirs. J’ai une idée : je vais ajouter ‘dans deux mois’ pour avoir le temps de réfléchir ». « Je ne vous comprends pas ». « C’est simple : ‘Dans deux mois Sirtaki tous les soirs’ veut dire qu’il n’y a pas Sirtaki ce soir ». « Et dans deux mois, que faites-vous si on vous demande le Sirtaki ? ». « Je dirai qu’il y a des retards de livraison ».

03/06/2008

Senteurs provençales

« Monsieur Armand Riflache, sur la carte de votre restaurant, on découvre tout : épices asiatiques, parfums exotiques, senteurs provençales. A quoi pensez-vous le plus lorsque vous cuisinez ? ». « Au tiroir-caisse ».

01/06/2008

Choisir le bon thé

« Cher Monsieur Armand Riflache, que pensez-vous du thé en sachet ? ». « Le thé en sachet ? Ah oui, vous voulez dire la petite chaussette avec la ficelle ». « Heuu, oui ». « Avec du thé dans la petite chaussette ? ». « Heuu, oui ». « Au début de l’existence de ces petites chaussettes, pendant plus ou moins vingt ans, j’ai cru qu’il fallait sucer les chaussettes. Et bien non, je le dis haut et fort, il ne faut pas sucer les sachets de thé, il faut les plonger dans de l’eau frémissante, un sachet par tasse, en laissant le bout de la ficelle dépasser de la tasse pour pouvoir retirer le sachet sans se brûler les doigts ». « Monsieur Armand Riflache, vous êtes génial ». « Mais non, mais non, c’est l’expérience qui parle ».

30/05/2008

A la Javel

« Monsieur Armand Riflache, Quitechène à l’Ajavelle, c’est quoi ? ». « C’est pour faire plaisir à Thoinot-plume ». « Ah, il va venir en manger ? ». « Sûrement pas ». « Alors, pourquoi l’avoir mis au menu ? ». « C’est une erreur, je vais remplacer par Orval, Herve et Sirop de Liège ».

27/05/2008

Créer un blog

« Monsieur Armand Riflache, vous devriez créer un blog avec vos recettes ». « Un quoi ? ». « Un blog ». « C’est quoi ce truc ? ». « Un endroit où vous pourriez écrire vos recettes. Vous pourriez l’intituler Chez Miammiam ou Slurpslurp ». « Ah. Ou Chez Frique Adèle ? ». « Pourquoi pas ». « C’est con, non ? ». « Oui ». « Canara Laure-Ange ? ». « Aussi ». « Pidzé Ria ? ». « Encore plus con ». « Je m’enfonce ? ». « Oui ». « Chez Jean Bonneau ? ». « C’est déjà mieux ». « Je m’améliore ? ». « Un peu ». « Armand rit, flashe ? ». « Nul ». « Ah bon ».

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25/05/2008

Fillettes en rut

« Monsieur Armand Riflache, c’est ignoble, je lis sur votre carte, comme spécialité, ‘fillettes en rut’. Vous n’avez pas honte ? ». « Non non, c’est la faute de l’imprimeur, il a bousillé ma spécialité : l’importation de rillettes en fut ».

23/05/2008

Plats diététiques, sévices compris

« Monsieur Armand Riflache, j’adore la carte de votre restaurant, il y a plein de fautes ». « Poli, hein, prouvez le ». « Là : Plats diététiques, sévices compris, paiement à l’avance, idéal comme cadeau. Je suppose que c’est le service qui est compris, non ? ». « Non ». « Comment, non ? ». « Non comme non. Il s’agit d’un chèque cadeau à offrir à des personnes qui ont des problèmes de poids et qui veulent maigrir ». « Vous me faites peur. Vous les torturez ? ». « Olfactivement et visuellement uniquement ». « Expliquez-moi, je connais quelques personnes qui devraient maigrir ». « C’est simple, j’invite l’heureuse personne qui présente un tel chèque cadeau à visiter les cuisines, je l’y fais asseoir et j’en profite pour la ligoter sur la chaise. Un bandeau sur la bouche et le tour est joué ». « Et vous vous faites payer pour ça ». « Hé, ça prend du temps, hein. Chaque potage, chaque entrée froide ou chaude, chaque plat, chaque dessert passent sous le nez et les yeux de l’heureux bénéficiaire du chèque cadeau ».  

21/05/2008

Frites, service spécial

« Monsieur Armand Riflache, dans votre restaurant, sur la carte, on peut lire: frites, service spécial. Qu’est-ce donc ? ». « C’est une exclusivité de mon restaurant, ne l’ébruitez pas ». « Qu’est-ce donc, donc ? ». « C’est uniquement pour des fêtes entre collègues. Quand le chef de la bande dit ‘Oh, dis donc, toi tu n’as pas la frite aujourd’hui’, le garçon s’approche de la victime avec une louche de mayonnaise, hop, sur la tête, et je le suis avec un plat de frites ». « Et la victime rigole ? ». « Obligée car c’est à ce moment là qu’elle reçoit son cadeau ».

19/05/2008

Les oeufs olympiques

« Monsieur Armand Riflache, sur la carte de votre restaurant, on peut lire : Nouveau, les Œufs Olympiques. Vous m’intriguez. Mais qu’est-ce ? ». « Ah, vous étiez venu avec des caisses ? ». « Quelles caisses ? ». « Vos caisses ». « Quoi, ma caisse, qu’est-ce qu’elle a, ma caisse ». « Arrêtez, hein, n’est pas Johnny qui veut ». « Je voulais vous demander en quoi consistent vos Œufs Olympiques ». « Quand vous parlez français je comprends mieux. Vous savez, le ch’ti, je ne le comprends qu’un ch’ti peu ». « Et vos œufs ? ». « Simple : ce sont cinq rondelles d’œufs cuits durs ». « Et qu’ont-ils d’olympique ? ». « Ils ont cuit dans de l’eau additionnée de colorant alimentaire aux couleurs des anneaux olympiques ».

17/05/2008

L'oeuf surprise (3)

« Monsieur Armand Riflache, vous vous marrez comme une baleine, comment ce fait-ce ? ». « Vous connaissez ma blague préférée, mettre un œuf en caoutchouc dans l’assiette et, quand la personne veut le découper, zouuu, il glisse et part vers une autre table ? ». « Oui, vous nous l’avez déjà racontée ». « Je sais, je sais. Mais, ah, faut que j’aille pisser d’abord, je me marre, je me marre ». « Faites donc ». « Ah, ça va mieux, je me sens plus léger. Donc, hier, un Papy est venu au restaurant avec ses petits-enfants. Ayant déjà été piégé un jour où il est venu avec une dame inconnue de la maison, il a commandé des œufs surprise pour les petits. Il prenait des photos chaque fois que, zouuu, l’œuf partait ». « Et alors ? ». « Après, il a aussi tapé sur son œuf avec son couteau, avec la force d’un bûcheron qui veut obtenir son ticket pour les jeux olympiques ». « Et alors ? ». « Hé, hé, pour lui, j’avais mis un vrai œuf. Et c’est moi qui ai pris les photos ».

15/05/2008

Le pavé de boeuf zakouski

« Monsieur Armand Riflache, je lis pavé de bœuf zakouski sur la carte de votre restaurant, ce n’est pas un peu ridicule ? ». « Ah bon, pourquoi ? ». « Un pavé de bœuf, normalement, c’est gros. Et un zakouski c’est petit ». « Figurez-vous que ça, je le savais déjà ». « Alors pourquoi présenter du pavé de bœuf zakouski ». « Parce que c’est la spécialité d’un de mes cuisiniers, Jacques Ouski. Mais, il zozotte ».

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13/05/2008

Dimanche, le jour du bain

« Monsieur Armand Riflache, pourquoi affichez-vous ‘ Dimanche, le jour du bain ‘ sur la porte de votre restaurant alors que nous sommes mardi ». « Pour deux raisons. Primo, la première : ça intrigue, ça interpelle et ça fait entrer les curieux. Deuxièmo, la seconde : dimanche c’est le jour des frites. Je passe ma journée au-dessus de six friteuses. Imaginez comment je suis après, dégoulinant de sueur à l’odeur de scampis frits à l’huile de tournesol. Donc je me lave ». « Mais, pourquoi le mardi ? ». « Parce que le restaurant est fermé le lundi et que j’adore l’odeur des scampis frits à l’huile de tournesol. Le lundi, je le passe allongé, les yeux fermés et, à l’odeur, je m’imagine sur une plage torride entouré de nanas qui se font griller au soleil ».